Le but de cet article et de balayer succinctement deux choses : pourquoi il est important que tout le monde agisse du point de vue écologique, et comment s’y prendre. Au vu de la complexité du sujet et dans un soucis de concision, seules de brèves assertions seront utilisées pour décrire chaque partie du problème. Ces assertions seront cependant sourcées, et le lecteur est invité à les vérifier.

“How do we sleep while our beds are burning ?”, cette phrase du groupe Midnight Oil, pourtant écrite en 1987, résume plutôt bien la situation actuelle. Essayons de dresser un bref état des lieux objectif de notre société. Tout d’abord, elle se repose sur un modèle productiviste et dévore ses ressources comme si elles étaient illimitées. Outre le problème évident qui se posera lorsque les ressources seront épuisées, de nombreux autres problèmes résultent de ce modèle de façons plus ou moins directes. Les problèmes de la gestion des déchets (plastiques, chimiques…) ou des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) peuvent être cités par exemple. Si certains déchets sont bien visibles (quoi que, ils sont souvent cachés en les envoyant à l’autre bout du monde1), il en existe d’autres moins visibles et dont l’impact n’est pas encore mesuré (les microplastiques² par exemple, il est utile de savoir que le recyclage du plastique est bien moins efficace que ce que la plupart des acteurs du secteur le laissent penser3). Les GES ont également des conséquences graves sans qu’elles soient directement visibles. En effet, ils amplifient l’effet de serre (qui est un phénomène naturel et nécessaire à l’obtention d’une température supportable sur Terre) et contribuent au réchauffement climatique4, 5. Il est intéressant de noter que 49% du CO2 est émis par les 10% les plus riches de la planète6, et qu’une personne touchant le SMIC français est incluse dans les 10% les plus riches. A l’échelle de la France, les mêmes proportions sont retrouvées (~10% plus riches émettent 50% du CO2). Ceux qui parlent de problème de démographie devraient donc reconsidérer ces chiffres.

Les déchets et le réchauffement climatique ont causé une érosion de la biodiversité7 si importante que les scientifiques la qualifient de « 6ème extinction de masse8 ». Pour donner quelques chiffres ici, il est estimé que l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d'au moins 20 % en moyenne depuis 19009, et que 80% des insectes volants vivant en Allemagne ont disparu en 30 ans10. Cela est bien sûr également lié à la gloutonnerie des humains qui détruisent de plus en plus d’espaces naturels afin de trouver des ressources pour continuer à faire tourner nos machines (75 % de la surface terrestre serait altérée de manière significative)9.

Ajoutées à ces conséquences sur notre écosystème, il y a des conséquences humaines de notre modèle bien réelles. Notre société actuelle est extrêmement inégalitaire et la plupart des habitants de notre planète se retrouvent pris en otage par ce système qui prône la compétitivité et force les individus à travailler plus que nécessaire11. Cela peut générer une perte du lien humain entre les individus, et une perte de sens au niveau individuel.

Pour ne rien arranger, il est également difficile de prendre ses repères car l’information n’a jamais circulé aussi facilement. Il y a chaque jour tant d’articles, de gros titres qui sont publiés. A qui faire confiance, que vérifier, comment ne pas se noyer ? Entre complotisme et scientisme, nous trouvons sur internet tout et n’importe quoi, mais il est très dur de savoir ce que l’on cherche vraiment.

Quels sont les enjeux actuels ? Prenons d’abord le cas de la biodiversité : elle est utile est nécessaire au monde et à notre modèle sociétal. Elle rend en effet un certain nombre de services gratuits sur lesquels reposent notre économie12 et notre vie : les insectes pollinisent et permettent l’agriculture, les plantes nous fournissent de l’oxygène, les sols filtrent notre eau, la nature nous fournit un garde-manger… Ces services, dits écosystémiques, qui ont été considérés comme acquis par notre système pourraient se chiffrer monétairement à une valeur supérieure au PIB mondial13, autant dire qu’ils sont irremplaçables par l’Homme. Les choses changent et la nature qui nous rend ces services est menacée. Il est ici question de choses aussi concrètes que ne plus avoir à manger, ne plus avoir d’eau potable ou d’air respirable.

Parlons maintenant du réchauffement climatique engendré par l’augmentation du rejet de GES. A cause de ses caractéristiques physiques, l’eau se dilate lorsqu’il fait plus chaud, ce phénomène négligeable dans un verre ou une piscine prend une autre ampleur dans les océans. Une hausse de plus de 1m du niveau de la mer induite par le réchauffement climatique n’est pas exclue d’ici 21004. Cela rendrait de nombreuses zones inhabitables. La fonte des glaces ne participe presque pas à la montée des eaux, mais contribue cependant à accélérer le réchauffement planétaire14. A cette montée des eaux s’ajoutent les conséquences directes de l’augmentation de la température : certaines zones vont devenir inhabitables car trop chaudes. Ce réchauffement perturbe également le cycle de l’eau4, créant des sécheresses dans certaines zones et des crues dans d’autres. Il est à noter que si la température et l’humidité deviennent trop élevées simultanément, il est physiquement impossible de vivre, le corps entrant alors en sudation constante15. Ces phénomènes réduisent encore le nombre de territoires habitables. De ce point de vue, la première conséquence sera un flux massif de réfugiés climatiques. Il est estimé qu’il pourrait y avoir plus de 200 millions de réfugiés climatiques d’ici 205016. Cela a déjà commencé, et pas uniquement là où on le pense : certes il y a des famines très visibles à Madagascar, liées à une sécheresse amplifiée par le réchauffement climatique17, mais les choses changent chez nous aussi. L’Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique a par exemple fait quelques prédictions peu optimistes concernant la situation à venir en France18. De même, la région Auvergne Rhône-Alpes a réalisé une étude révélant un impact actuel du réchauffement climatique déjà présent sur le tourisme19, tout en sachant qu’un changement de zones considérées comme « agréables » pour passer ses vacances va sûrement se transformer en un changement de zones « agréables » pour vivre, et donc générer des migrations internes à la France.

Parlons maintenant de l’impact de nos déchets. Ils ont des effets directs sur notre santé ! Si les conséquences des microplastiques sur notre santé sont encore inconnues alors qu’ils ont infiltré tous les niveaux de notre corps2, les effets de la pollution atmosphérique sont eux plus connus. Il y a chaque année en France plus de 100 000 décès liés à la qualité de l’air20 et il est estimé que cela représente plus de 160 milliards d’euros par an à l’Europe21 en termes de services de santé publique. D’autres types de déchets pourraient être cités22, le mieux reste encore de limiter autant que possible ses déchets.

Pour finir cette partie sur les enjeux, il est nécessaire de parler de la gestion des ressources. La société actuelle se repose sur l’accessibilité des ressources, mais lorsqu’elles viendront à manquer (que ce soit le pétrole, l’eau ou l’air), alors leur prix augmentera et seuls les plus aisés pourront se permettre de continuer à s’approvisionner. Perpétuer ce système est donc comparable à foncer dans un mur, avec un choc inversement proportionnel au niveau de richesse des individus. Il existe un modèle alliant justice sociale et respect des limites planétaires : le modèle du donut23. Il pourrait servir de base à la création d’un nouveau modèle économique.

La partie précédente se veut la plus objective possible, bien qu’étant peut-être lacunaire. J’ai dû faire un choix dans les enjeux à mentionner parmi ceux dont j’ai connaissance, et il en existe sûrement de nombreux que je ne connais pas encore. La partie qui suit va être plus subjective, puisque je vais faire part de ma vision quant aux potentielles solutions du problème. Je suis loin de détenir toutes les clés et souhaite juste en proposer certaines qui sont importantes à mes yeux.

Que faire face à cette situation ? Commençons par le cas des ingénieurs, le cas des actions à effectuer en tant que citoyen sera abordé ensuite. Les ingénieurs ont sûrement un rôle clé à jouer, car ils peuvent avoir une vision globale du problème ainsi qu’un impact très fort sur la situation. En effet, un ingénieur est censé avoir un regard critique et méthodique sur les problèmes qu’on lui donne, mais aussi le monde qui l’entoure. L’ingénieur conçoit la plupart des objets techniques qui constituent notre monde et il est urgent de ne plus confondre progrès et innovation (il est fréquent d’entendre parler de « progrès », alors qu’il s’agit d’une innovation qui ne fait pas progresser les choses…). L’heure n’est plus à savoir quel monde pourrait être façonné par de nouvelles technologies, mais quelles technologies sont applicables dans notre monde. L’ingénieur doit penser autant au problème qu’à la solution, et s’évertuer à penser aux conséquences sociales et environnementales de ses solutions. Chaque domaine d’ingénierie est concerné, et chaque petite action compte. J’invite donc chaque ingénieur à questionner le rôle de son travail dans la société, et s’il n’est pas satisfait, à chercher des pistes d’amélioration.

Les secteurs sont généralement répartis de la façon suivante : bâtiment, transport, industrie, énergie, agriculture. Le gouvernement français a déjà dressé un état des lieux pour ces différents secteurs, ainsi qu’une feuille de route à suivre : la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)24. Une lecture de leur synthèse donne une bonne vision de tout ce qui doit changer, et donc des domaines dans lesquels s’investir. Je vais ici proposer quelques pistes.

Une des améliorations les plus significatives qui puisse être engagée dans le secteur du bâtiment est de travailler sur l’isolation : isoler mieux et avec de meilleurs matériaux, plus écologiques que ceux utilisés actuellement.

Pour le secteur des transports, il faudra à terme se passer de la voiture individuelle, qui pollue en moyenne au km plus qu’un avion si utilisée par une seule personne. L’industrie automobile fait certes des progrès techniques, mais presque toutes les améliorations faites en termes de pollution sont compensées par l’effet rebond25 : nous sommes capables de construire des voitures qui consomment moins, donc nous construisons des SUV et autres véhicules plus lourds qui ramènent in fine à la consommation que nous avons toujours connue (l’effet rebond est également visible dans tous les secteurs). Les vélos et transports en commun doivent remplacer les voitures en ville, puisque ces dernières, même les électriques, émettent des particules fines nocives pour la santé (les particules fines sont entre autres émises par les freins et les pneus)26. Il y a donc un gros travail logistique et technique à faire pour repenser les villes, ce travail concerne aussi les urbanistes et les politiques.

Concernant l’industrie, il est impératif de sortir de la société de production, et de proposer des alternatives durables à de nombreux produits. Les low-techs intéresseront sûrement celles et ceux qui sont attiré.e.s par ce secteur. Il y a un véritable enjeu à produire moins (quitte à instaurer plus d’espaces de partage), et de façon plus durable (dans les procédés de fabrication, le choix des matériaux et la réparabilité).

Pour le secteur énergétique, il est impératif de sortir des énergies fossiles et d’électrifier tout ce qui peut l’être. La France dispose d’une électricité avec un faible impact CO2 grâce au nucléaire, cela est loin d’être une généralité dans le monde et il faut en profiter. Il y a donc du travail à effectuer sur les moyens de production et sur le réseau de distribution. De plus, il est important de maximiser l’efficacité énergétique, en mettant en place de la production locale pour minimiser les pertes liées au transport, en récupérant la chaleur fatale de l’industrie…

En agriculture, il faut préparer un système résilient aux impacts du changement climatique. Cela passera sûrement par la fin de la monoculture, l’exploitation du plus de parcelles différentes, et plus simplement, sensibiliser la population à l’impact de la nourriture carnée. Cela est particulièrement difficile dans un pays où presque toutes les spécialités qui font notre fierté comprennent de la viande.

Pour conclure concernant le rôle de l’ingénieur, je pense qu’il est important de questionner les chemins tout tracés. Est-ce nécessaire de faire carrière, de gagner plus d’argent que ce qui me sert vraiment ? Pourquoi ne pas faire ce qui me plaît, quitte à gagner moins, mais être plus heureux au quotidien ? Nous avons la chance de pouvoir choisir, comme peut-être aucun autre corps de métier, et le privilège d’avoir des salaires si élevés que même un salaire « bas » pour un ingénieur permet une vie confortable. Si mon métier de rêve n’existe pas encore, pourquoi ne pas le créer ? Il est à mon avis urgent de s’écouter et de rompre avec cette volonté inculquée par la société d’avoir la « meilleure carrière possible ».

En dehors du rôle d’ingénieur, il existe de nombreuses actions que tout le monde peut faire. Premièrement, il est nécessaire de garder un esprit critique en toutes circonstances. Ne me faites pas confiance, vérifiez les sources! Personne ne détient la vérité absolue, mais il y a des gens qui justifient leurs propos et d’autres non. Les plateaux télé ont malheureusement tendance à inviter beaucoup de gens qui ne justifient pas les leurs… Par exemple , il ne faut pas confondre décroissance et récession et donc prendre du recul par rapport à ceux qui essaient d’assimiler ces termes. Le but de cet article est également de fournir une base solide de références, afin d’avoir des sources d’information les plus fiables possible. Vous avez peut-être vu passer dans l’article des références au GIEC, ou à Bon Pote (qui vulgarise très clairement), et pour en citer quelques autres, Jean-Marc Jancovici, Carbone 4, Gaël Giraud ou BL Evolution font des interventions ou études intéressantes. Comme vous l’aurez peut-être compris, il n’y aura pas de justice sociale sans justice écologique, il est donc important de se pencher sur la question.

D’une manière générale, je pense important de revoir le rapport que nous avons à la vie. Dans ce monde où tout doit être disponible tout le temps immédiatement (même le bonheur), il est facile de se perdre. Je trouve personnellement très difficile de séparer mes envies véritables de celles que m’ont inculquées les pubs ou la société de manière générale. Commencer par réapprendre à vivre avec la nature qui nous entoure, en mangeant des légumes de saison et locaux par exemple, prendre le temps de découvrir les commerces environnants plutôt que d’utiliser Amazon, faire les déplacements à vélo ou à pied lorsque cela est possible, visiter sa région avant de partir visiter l’autre bout du monde… Les manières de changer notre monde sont innombrables, il y en a autant que d’individus. Un mode de vie à 2t CO2e par an (quantité nécessaire pour respecter les accords de Paris) va demander de nombreux changements27. Chaque action est politique, et cela doit rentrer dans les consciences. Choisir de boycotter certaines pratiques l’est autant que de ne rien changer et perpétuer le système en place, sans consommateur il n’y a pas de société de consommation. Si c’est la politique elle-même qui vous attire, il y a beaucoup de choses à faire en rentrant dans la politique locale, une étude menée par Ulysse Blau montre que les maires (du Calvados au moins, mais cela est sûrement généralisable) aimeraient plus d’implication de la part des citoyens28. Elle met également en lumière le pouvoir immense que chacun a : Ulysse Blau a eu son idée, et s’est lancé sans aide financière extérieure pour la mener jusqu’au bout. Si l’on veut un monde agréable, il faut s’en donner le pouvoir et faire ce que l’on peut à notre échelle. Il y aurait beaucoup à gagner en incitant le développement d’initiatives participatives, et de manière générale en se refocalisant sur les relations humaines de proximité. Si ces idées vous paraissent trop abstraites et que vous voulez une liste concrète pour vous guider, Bon Pote propose sur son site une petite liste d’actions simples pour « devenir écolo »29. Par ailleurs, si vous n’êtes pas satisfaits des choix qui s’offrent à vous pour les présidentielles, je vous invite à découvrir l’initiative de la Primaire populaire30. Bref, j’espère vous avoir donné quelques idées afin de sauter le pas dans votre engagement écologique si vous le souhaitiez. La citation avec laquelle j’ai commencé a été écrite il y a plus de 30ans, très peu de gens sont pourtant vraiment passés à l’action durant ces années. Il est important de briser le triangle de l’inaction31, qui consiste à reposer la faute sur les autres, plutôt que de changer ses habitudes.

Pour finir, je tiens à faire remarquer que je n’ai pas inventé l’eau chaude avec cet article. J’ai juste sorti de ce gouffre qu’est parfois internet quelques extraits du travail faramineux réalisé par la communauté scientifique pour les mettre en lumière, et ajouté quelques idées personnelles et inspirées par mes amis. Si j’ai pris le temps d’écrire cet article, c’est que je pense que les phrases ont une alchimie bien propre à elles qui change la manière dont sont perçues certaines idées selon les mots employés, selon l’articulation de celles-ci. J’espère avoir offert une vision nouvelle sur ce problème à certaines personnes à travers cet article.

1 : https://www.franceinter.fr/environnement/exportations-de-dechets-plastiques-un-rapport-de-l-agence-europeenne-de-l-environnement-epingle-les-28

2 : https://www.franceinter.fr/environnement/sans-qu-on-le-sache-le-plastique-fait-desormais-partie-de-notre-alimentation

3 : (Pour aller plus loin) https://kakoblogsciences.fr/2021/04/11/avis-sur-le-rapport-les-plastiques-dans-lenvironnement-de-lacademie-des-sciences/?fbclid=IwAR2cMtDIfbP0adFzvd3MlmDpxtjwYVRUsfGg9h_og9sy33E5dAJNUQGPqlY

4 : https://www.ipcc.ch/report/ar6/wg1/downloads/report/IPCC_AR6_WGI_SPM_final.pdf

5 : Une synthèse de 4 en français : https://bonpote.com/synthese-et-analyse-du-nouveau-rapport-du-giec/

6 : https://www-cdn.oxfam.org/s3fs-public/file_attachments/mb-extreme-carbon-inequality-021215-en.pdf

7 : Le Réveilleur, https://youtu.be/QYixeo0Nb6U

8 : https://www.nationalgeographic.fr/environnement/la-sixieme-extinction-massive-deja-commence

9 : https://www.arb-idf.fr/fileadmin/DataStorageKit/ARB/Articles/fichiers/Rapport_de_IPBES_un_taux_d_extinction_des_especes_sans_precedent___/ipbes_7_10_add.1_fr.pdf

10 : https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/10/18/en-trente-ans-pres-de-80-des-insectes-auraient-disparu-en-europe_5202939_1652692.html

11 : Travail, Salaire, Profit | ARTE, https://youtu.be/Dpzv8H16R-Q

12 : https://www.supagro.fr/ress-pepites/Opale/ServicesEco/co/ServicesEcosystemique.html

13 : https://www.fondationbiodiversite.fr/wp-content/uploads/2020/12/FRB-fiche-ambassade-1.pdf

14 : https://www.cea.fr/multimedia/Pages/videos/culture-scientifique/climat-environnement/webdoc-climat/qu-est-ce-que-l-effet-d-albedo.aspx

15 : https://www.rtbf.be/tendance/green/detail_selon-le-giec-ces-deux-regions-du-monde-sont-devenues-inhabitables-pour-l-humain?id=10817533

16 : https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2021/09/13/climate-change-could-force-216-million-people-to-migrate-within-their-own-countries-by-2050

17 : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/18/pour-eradiquer-la-famine-dans-le-sud-de-madagascar-il-faut-d-abord-s-attaquer-a-la-secheresse_6084685_3212.html

18 : https://www.ecologie.gouv.fr/observatoire-national-sur-effets-du-rechauffement-climatique-onerc#scroll-nav__3

19 : https://pro.auvergnerhonealpes-tourisme.com/wp-content/uploads/2021/03/CarnetChangementClimatique-BaT3.pdf

20 : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/09/un-deces-sur-cinq-dans-le-monde-serait-lie-a-la-pollution-de-l-air_6069304_3244.html

21 : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/la-pollution-de-l-air-coute-166-milliards-d-euros-par-an-plus-de-1200-euros-en-moyenne-par-habitant_4131459.html

22 : https://www.cancer-environnement.fr/92-Dechets-et-Sante.ce.aspx

23 : https://www.ecologie.gouv.fr/strategie-nationale-bas-carbone-snbc

24 : https://www.oxfamfrance.org/actualite/la-theorie-du-donut-une-nouvelle-economie-est-possible/

25 : https://www.egreen.fr/post/l-effet-rebond-ou-l-illustration-de-l-impact-du-comportement-sur-la-transition-energetique

26 : https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pollution/freins-et-roues-principales-sources-de-particules-fines-dans-les-villes_149844

27 : https://www.2tonnes.org/

28 : https://www.banquedesterritoires.fr/sites/default/files/2020-01/Les%20maires%20et%20la%20transition%20ecologique%20-%20Ulysse%20Blau%20-%202019_1.pdf

29 : https://bonpote.com/10-actions-simples-pour-devenir-ecolo/

30 : https://primairepopulaire.fr/

31 : https://pierre-peyretou.medium.com/climat-10-minutes-pour-cadrer-un-d%C3%A9bat-maintenant-on-fait-quoi-361beb5b8251